Revue de presse Septembre blanc

 

 

Armelle Héliot / Le Figaro

Il y a dans ce texte du très féroce écrivain américain de Bash le poids d’une artificieuse démonstration. Méchant comme il aime l’être, Neil LaBute s’en prend aux « héros » des tours jumelles de Manhattan ? lire la suite…

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Bruno Bouvet / La Croix

Ce n’est pas une pièce historique, encore moins sociologique. Dans Septembre blanc, de l’américain Neil LaBute, la tragédie du 11 septembre agit comme un révélateur. Décapant. Terrifiant. Le jour où les tours du World Trade Center s’effondrent ? lire la suite…

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Céline Jacq / 20 minutes

Ce que j’apprécie chez toi, c’est cet attachement obstiné à n’être qu’un foireux, » déclare Abby à son amant sur la scène de l’Athénée (9è). Dans un langage ironique et cinglant, Septembre blanc mêle mêle la tragédie d’une nation à celle, plus intime, d’un couple illégitime   ? lire la suite…

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Jacques Nerson / Le Nouvel Observateur

L’Abjection d’un miraculé. 12 septembre 2001. La poussière des tours anéanties n’est pas encore retombée sur New-York. Le ciel est blanc. L’air irrespirable. Ben pousse un profond soupir de soulagement ? lire la suite…

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Frédéric Ferney / Le Point

C’est le dernier auteur (et cinéaste) à la mode aux États-Unis. Un homme, une femme. La veille, le 11 septembre 2001, New-York a connu l’apocalypse ? lire la suite…

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Jacques Nerson / Valeurs actuelles

12 septembre 2001. Si Ben n’avait l’habitude de retrouver sa maîtresse aux heures de bureau, son corps serait enfoui sous les décombres du World Trade Center ? lire la suite…

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Marie-Céline Nivière / Pariscope

Neil LaBute est, tel Racine, un tragédien, mais du monde moderne et en prose. La guerre n’est plus celle de Troie… mais l’homme a su en inventer d’autres ? lire la suite…

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Jean-Louis Pinte / Figaroscope

Après Bash, voici la deuxième pièce, en France, de Neil LaBute, Septembre blanc, écrite dans la foulée de l’attentat contre les Twins Towers ? lire la suite…

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Marie-Mai Corbel / mouvement.net

Dans Septembre Blanc le 11 septembre est la toile de fond tragique d’une relation amoureuse qui se saborde. Claude Baqué souligne le climat rétrograde du vieux Nouveau Monde qui ne va de l’avant que pour mieux tourner le dos à ses crimes? lire la suite…

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Olivier Billaud / theatrotheque.com

Le téléphone de Ben sonne mais il ne répond pas. Et s’il en profitait pour disparaître avec Abby ? Nous sommes au lendemain du 11 septembre 2001, à New York. Ben (Xavier Gallais) est assis dans son fauteuil. Son téléphone sonne à plusieurs reprises mais il reste imperturbable? lire la suite…

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Extraits de presse Septembre blanc

(télécharger le pdf)


«  12 septembre 2007. La poussière des tours anéanties n’est pas encore retombée sur New-York. Le ciel est blanc. L’air irrespirable. Ben pousse un profond soupir de soulagement. Il aurait dû se trouver au World Trade Center à l’heure fatidique. Heureusement qu’il trompe sa femme avec une collègue de bureau ! Il n’a pas remis les pieds chez lui depuis. Ni au boulot. (…) Du contraste entre l’énormité de la catastrophe et le calcul des survivants, le jeune dramaturge américain Neil Labute tire un comique cinglant. Sans quitter leurs fauteuils club, Xavier Gallais et Simona Maïcanescu, dirigés avec subtilité par Claude Baqué, confèrent à l’affrontement des amants une telle cruauté qu’on en oublie l’étroitesse de la scène. On sort de ce duel à mort ébloui et sonné. »

Jacques Nerson – Le Nouvel observateur – 24 avril 2003

« Ce n’est pas une pièce historique, encore moins sociologique. Dans Septembre blanc, de l’américain Neil LaBute, la tragédie du 11 septembre 2001 agit comme un révélateur. Décapant. Terrifiant. (…) Les mots, crus et cruels, claquent. Xavier Gallais et Simona Maïcanescu se livrent une joute verbale vertigineuse, qui conduit le spectateur dans une réflexion dérangeante. Au plus profond du sentiment de lâcheté. »

Bruno Bouvet – La Croix – 26 avril 2003

« C’est le dernier auteur (et cinéaste) à la mode aux Etats-Unis. Un homme, une femme. La veille, le 11 septembre 2001, New York a connu l’apocalypse. Dictée par l’effroi, la pièce révèle avec force (et un brin de complaisance) la blessure, l’orgueil blessé, les fascinations et la veulerie d’une certaine Amérique. A déconseiller si vous êtes un peu déprimé, mais on ne peut que saluer le travail des comédiens: ils s’impliquent, ils se mouillent. On les sent, on les touche presque. »

Frédéric Ferney – Le Point – 2 mai 2003

« Dans de grands fauteuils club, quelques images brouillées projetées parfois derrière eux, les protagonistes doivent se soumettre à ces échanges totalement artificiels (traduction de Bernard Hœpffner) qui sont au cœur de la pièce. Simona Maïcanescu, volontairement sèche et raisonneuse, terrible, comme le veut Neil Labute, ne manque pas de cran : c’est délicat de jouer un personnage qui n’est pas fondamentalement sympathique ! La comédienne est excellente et assez drôle. Face à elle, Xavier Gallais, dans le va-et-vient de l’inconstance plus que de la panique, donne aussi une image courageuse d’un type auquel on a bien du mal à s’intéresser vraiment. Claude Baqué, qui signe la mise en scène, s’appuie d’abord sur la présence des deux interprètes qui sont de très bons comédiens. Mais LaBute est trop méchant, trop négatif. On ne croit pas à cet échange. Il n’a aucune compassion pour ses personnages, il est difficile d’avoir pour eux la moindre empathie. »

Armelle Héliot – Le Figaro – 21 avril 2003

« 12 septembre 2001. Si Ben n’avait l’habitude de retrouver sa maîtresse aux heures de bureau, son corps serait actuellement enfoui sous les décombres du World Trade Center. Et l’on blâme l’adultère ! Depuis hier, son téléphone mobile n’arrête pas de sonner. Surtout ne pas répondre. Bientôt son nom figurera sur la liste des disparus et, tandis que sa famille honorera sa mémoire, il ira refaire sa vie au Mexique ou ailleurs en toute sécurité… La noirceur de Bash avait épouvanté certains spectateurs. Quelle sera leur réaction face aux sarcasmes et imprécations de Septembre blanc, du même Neil Labute ? Ce jeune auteur américain a la chance d’être servi ici par deux acteurs exceptionnels, Xavier Gallais et Simona Malcanescu, dont l’affrontement est savamment arbitré par Claude Baqué. Ça, c’est de la boxe!

Jacques Nerson – Valeurs actuelles – 2 mai 2003

« Ce que j’apprécie chez toi, c’est cet attachement obstiné à n’être qu’un foireux », déclare Abby à son amant, sur la scène de l’Athénée. Dans un langage ironique et cinglant, Septembre blanc mêle la tragédie d’une nation à celle, plus intime, d’un couple. Vissés dans leurs fauteuils Clubs, les deux comédiens Simona Maïcanescu et Xavier Gallais sont remarquables de justesse. Leurs scène de ménage transmet à merveille l’atmosphère pesant de ce jour fatal. »

Céline Jacq – 20 Minutes – 24 avril 2003

«  Claude Baqué, qui suit un fil contemporain de Koltès à Arrnando Llamas, de François Bon à Lars Norén, a su repérer ce texte dont l’écriture est passionnante de vérité. »

Mari-Mai CORBEL – Mouvement.net – 17 avril 2003

«  La mise en scène de Claude Baqué est sobre, mais accentue par sa réserve la force de la joute dialectique. Les séquences vidéos créent parfois une légère distance entre les acteurs pour mieux nous replonger dans leur corps à corps endiablé. Le spectateur attentif, incertain, amusé, souvent touché, s’attache à ces êtres plongés dans une situation improbable mais criante de vérité : leurs peurs et faiblesses sont finalement un peu celles de chacun d’entre nous. »

Julien Ciamaca – Théâtre Online – 23 avril 2003

«  Après le succès de Bash, cette dernière pièce de Neil LaBute écrite en décembre 2002, nous dévoile une nouvelle fois des personnages hors du commun, sans aucune moralité et prêts à commettre les actes les plus extrêmes pour parvenir à leur fin. Ici, la traditionnelle image du héros américain qui meurt pour la bonne cause laisse la place à celle d’un être lâche et vivant. Comme si l’auteur s’amusait à nous bousculer en reniant les clichés. Le décor reste épuré à l’extrême: deux fauteuils avec, en arrière plan, l’épais nuage de poussière qui recouvre New York. »

Olivier Billaud – Theatrothèque.com – 21 avril 2003

Xavier Gallais / Parcours

  • Xavier Gallais dans Photo Septembre blanc ©BM Palazon

    Xavier Gallais dans Photo Septembre blanc ©BM Palazon

    2001 : Cyrano de Bergerac d’Edmond Rostand, mise en scène Jacques Weber

  • 2002 : Beaucoup de bruit pour rien de Shakespeare, mise en scène Benoît Lavigne
  • 2003 : Septembre blanc, de Neil LaBute, mise en scène Claude Baqué
  • 2004 : Roberto Zucco de Bernard-Marie Koltès, mise en scène Philippe Calvario
  • 2005 : Le Prince de Hombourg d’Heinrich von Kleist, mise en scène Daniel Mesguich
  • 2006 : Les Nuits blanches de Fiodor Dostoïevski, mise en scène Xavier Gallais
  • 2009 : Baby Doll de Tennessee Williams, mise en scène Benoît Lavigne
  • 2010 : Nono de Sacha Guitry, mise en scène Michel Fau
  • 2011 : Faim de Knut Hamsun
  • 2012 : La Mouette d’Anton Tchekhov, mise en scène Arthur Nauzyciel
  • 2013 : La Maison et le Zoo de Edward Albee, mise en scène Gilbert Désveaux
  • 2014 : Le prince de Hombourg d’Heinrich von Kleist Giorgio Barberio Corsetti

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